La Cape du coquelicot
Article publié en janvier 2025
C’est avoir de nobles intentions qui nous guident vers l’Essentiel :
Ecouter pour cerner les freins qui empêchent.
Se permettre de Com « prendre » pour avancer.
Élaborer pour transformer et dégager un passage.
Expérimenter pour s’ouvrir à de nouvelles façons d’être.
Retrouver un équilibre….
Quelle intention as-tu aujourd’hui ?
Aller vers un mieux-être ? Un sentiment plus stable de satisfaction ?
C’est dans cet Espace que j’ai moi-même, avancé.
Au fond de nous, nous sommes tous cet enfant qui a peur. Une peur centrale, existentielle, intrinsèquement humaine. La peur originelle. La peur au centre de nos blessures, de toutes celles ressenties, vécues ou héritées. Une peur qui nous saisit dès notre venue au monde avec pourtant le défi de vivre.
Nous fabriquons consciemment ou inconsciemment toutes sortes de masques pour nous protéger, pour nous dissimuler ou pour nous montrer sous un jour particulier à ceux qui nous entourent. Nous avons oublié la vérité de notre être. A force de nous cacher, nous nous sommes perdus et nos personnalités se sont tissées des armures. Notre moi paraît moins authentique, même factice et nous oublions d’être vrai.
Cet équilibre entre nos ressentis intimes et l’image que nous souhaitons monter si loin de notre âme, de nos aspirations, de ce qui aurait pu nous donner un profond sentiment de vivre, de vivre vraiment…
Nous avons tous besoin de liberté intérieure, d’une guérison qui adoucit nos cœurs, qui nous redonne accès à notre Source vitale, à notre force de vie première et si sacrée. Nous avons tous cet élan et cette volonté de nous sentir pleinement exister. Nous cherchons tous à nous libérer pour nous relier à nous-même, aux autres, pour la Vie.
Tout est émotion, sans émotions, nous ne pourrions être vivants. Sans ces ressentis, nous sommes handicapés émotionnels/incomplets comme coupés de nous-même privés d’existence.
Certaines thérapies d’aujourd’hui l’ont compris, il manque cette bascule essentielle comme ce chemin de libération intérieure qui nous ramène à soi/notre essence profonde pour s’aimer vraiment, se relier à qui l’on est profondément, pour se retrouver, s’accepter et intégrer enfin ces sentiments libérateurs, de se reconnaître en tant que personne unique et aimée.
L’intention sincère est de passer par le seul véhicule terrestre que nous ayons à portée de mains, qui contient notre vie : le corps. Le corps où tout se joue. Nos émotions sont le moyen d’expression, elles n’existent que par, dans et à travers celui-ci.
La libération intérieure est la pleine guérison du cœur, la seule qui nous libère vraiment et nous rend à nous-même. Il faut oser nous rapprocher intimement de notre intérieure, de notre histoire, de nos racines et du temple sacré de notre cœur pour soigner notre âme blessée, notre être profond…
A suivre le mois prochain. L’Instant K, Karine Gerster